6/1 – musique


Ce wagonnet musique, contenant un grand nombre de liens, est chargé dans une sous-page dédiée, attelée au wagon bonus.
Il est question ici de ma chanson fétiche, de mon instrument préféré et d’autres chansons qui trottent dans ma tête…


Cela n’a rien à voir avec le train mais je ne peux pas résister au fait de proposer ce lien renvoyant vers une séquence de l’émission The Voice du 15/02/2014 sur la chaîne de télévision TF1 :

The Animals – The House of the Rising Sun – Jacynthe Véronneau – The Voice 2014 – Blind Audition (https://www.youtube.com/watch?v=FViFApDbGnc)

Quelques jour avant ce samedi 14 février 2014, en zappant rapidement pour rechercher une émission qui n’était pas sur la chaîne TF1, il s’est affiché sur l’écran de la télévision une très brève séquence (à mon avis pas plus de 2 secondes) dans laquelle TF1 présentait l’émission The Voice du samedi suivant. Comme ce n’était pas une émission que j’avais l’habitude de regarder, je n’ai pas prêté attention à la fugitive séquence qui passait à l’écran, et j’ai poursuivi mes occupations…
Quelques jours plus tard, au début de la semaine suivante, le disque dur et le processeur que j’ai dans la tête (comme tout le monde…) est brusquement sorti du mode veille. Les quelques notes de musique que j’avais entendu et que, inconsciemment j’avais enregistrées, sont alors décryptées et s’affiche dans ma tête comme pouvant être extraite de « The House Of The Rising Sun ». Illico-presto j’allume la télévision, le décodeur TV et je lance le replay. Même si mon ordinateur cérébral a mis du temps à réagir, il ne s’était pas trompé…

Cette interprétation de « The House Of The Rising Sun » par Jacynthe Veronneau m’a subjugué. Après une superbe introduction à capella, il s’ensuit un crescendo vocal impressionnant. Bien que Jenifer ait ressenti une émotion comparable à la mienne et que Garou ait aussi buzzé (bravo à eux deux !), la chanteuse ne parviendra pas en finale de l’émission. Cette chanson a fait l’objet d’autres reprises, très personnelles, par d’autres candidats de l’émission The Voice, mais sans autant m’émouvoir.

Depuis qu’elle est apparue dans les hit-parades, cette chanson est toujours restée ma chanson fétiche. Je l’ai certainement découverte en écoutant la radio (probablement Radio Luxembourg ou Radio Monte Carlo en grandes ondes) dans la « R4 » de tonton Casimir (†) sur un « transistor » (qui faisait office d’autoradio) quand il venait nous rejoindre en été en Haute Savoie. On partait alors « en convoi », en première position, la voiture de mes parents avec ma petite sœur et, en deuxième position, tonton Casimir et moi car, évidemment, je tenais absolument à monter avec lui pour bénéficier de la musique (il n’y avait pas d’autoradio dans la Dauphine).

La version originale de cette chanson sortie en 1964 par le groupe anglais The Animals (chanteur Eric Burdon, arrangeur et organiste Alan Price), a été immédiatement reprise par Johnny Hallyday sous le titre « Le Pénitencier » avec de superbes et intemporelles paroles écrites par Hugues Aufray et Vline Buggy. Le site internet L’histoire d’une chanson – Le pénitencier – Johnny Hallyday (https://www.nostalgie.fr/artistes/johnny-hallyday/actus/l-histoire-d-une-chanson-le-penitencier-johnny-hallyday-301686) explique très bien le « pourquoi du comment » de cette adaptation française.

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A l’instar de ce que j’avais fait avec le JAO Système (acquisition de la disquette de simulation avant de  posséder un d’ordinateur) (voir le lorry PRCI « matériel… » / ► mon historique JAO), je m’étais procuré le « 45 tours » du groupe The Animals alors que mes parents ne m’avaient pas encore acheté de tourne-disque. Aujourd’hui, si je devais partir sur une île déserte en ne pouvant emporter qu’une seule chanson à écouter, la principale question serait : quelle version choisir, l’anglaise ou la française…?

The Animals – House of the Rising Sun (1964) HQWidescreen ♫♥ 57 YEARS AGO (https://www.youtube.com/watch?v=4-43lLKaqBQ)

Johnny Hallyday – Le pénitencier (Audio Officiel) (https://www.youtube.com/watch?v=4NM5Gc0pa-M)

L’arrangement musical discret de la chanson pour The Voice était fait surtout pour mettre en valeur les performances vocales de la chanteuse et non pas l’orchestration, il ne comporte donc pas, comme dans les versions de The Animals ou de Johnny Hallyday, le solo d’orgue électronique (entre les points 1mn40s et 2mn20s) qui, à lui seul, motivait mon attrait pour cette chanson.

De nombreuses versions sont visibles sur internet en saisissant « The House Of The Rising Sun » ou   « Le Pénitencier » dans des moteurs de recherches comme YouTube ou Dailymotion ; en voici quelques exemples, qui ont retenu mon attention parmi d’autres (certaines sont des enregistrement en public, classées par ordre chronologique, sauf erreur de ma part), d’abord chantées… :

  • House of the Rising Sun (Remastered) (https://www.youtube.com/watch?v=kNGWAYGIT5Q) dans cette version du groupe Frijid Pink de 1969 (dont j’avais aussi possédé le « 45 tours »), l’orgue est absent, au profit d’une guitare distordue qui n’est pas à mon goût
  • Santa Esmeralda house of the rising sun Quasimodo suite  (https://www.youtube.com/watch?v=V5aaIYUsf3s) cette version, dont j’avais également possédé le « 33 tours » (1977, version longue), commence à être assez éloignée de la version originale avec l’orgue relégué à la portion congrue, derrière la musique style Flamenco avec beaucoup de cuivre
  • Johnny Hallyday Le Pénitencier (La Cigale-2006) vidéo n°93 (https://www.dailymotion.com/video/x4jzisgdans cette interprétation je crois reconnaître David Hallyday à la guitare mais l’orgue semble absent
  • Eric Burdon & The Animals – House of the Rising Sun (Live, 2011) ♥♫ (https://www.youtube.com/watch?v=X6DVwql1E-g) interprétation de « The House Of The Rising Sun » par Éric Burdon lui-même enregistré en 2011, près de 50 ans après sa version originale avec les Animals. La chanson proprement dite commence au point 2mn50s. Bien visibles à gauche de la scène, ce qui semble être un orgue Hammond B3 (surmonté d’un piano électronique) et une cabine Leslie dont on peut observer la rotation du pavillon tournant. L’organiste entre en action à partir du point 4mn0s ; mais, me semble-t-il, ce n’est pas Alan Price qui joue
  • Johnny Hallyday Le pénitencier 2013 (https://www.dailymotion.com/video/x6vc831apparition du couple harmonica + orgue ; lors de son solo, l’organiste « en fait des tonnes » avec son orgue Hammond…
  • Johnny Hallyday – Le Pénitencier Live Théâtre De Paris (https://www.youtube.com/watch?v=20KlznuwkBcle duo instrumental harmonica + orgue semble devenir l’habitude pour l’interprétation de cette chanson
  • Johnny Hallyday – Le pénitencier (Rester Vivant Tour) (https://www.youtube.com/watch?v=hQKaiXz1luEavec, là aussi, un harmoniciste (probablement Greg Zlap), ainsi qu’un organiste qui se régale et que Johnny présente à la fin
  • les portes du pénitencier clermont Ferrand 16 juin 2017 (https://www.youtube.com/watch?v=J7R38VihrbY) par Johnny Hallyday lui-même en 2017, hélas certainement parmi ses dernières interprétations en public (peut-être lors d’un concert des Vielles Canailles) avec, là aussi, l’harmonica (on ne le voit pas, mais je suppose que c’est Greg Zlap qui en joue) se disputant la vedette instrumentale avec l’orgue

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… puis en versions instrumentales (avec différents modèles de clavier), ou en karaoké :

… ou qui, bien que n’étant pas exécutées à l’orgue, sont, à mon avis, fantastiques :

  • Cover House Of The Rising Sun – The Animals (https://www.youtube.com/watch?v=K_w_douKXqcà l’harmonica / Christelle Berthon (je trouve cette version de 2010 bien meilleure que celle plus récente datant de 2015)
  • The House of the Rising Sun THE ANDES (https://www.youtube.com/watch?v=qs2ZNj-5fDc&nohtml5=False) à la flute de pan / Razandina.
    Cette interprétation style sud américain, me donne l’occasion de me souvenir, qu’à la fin des années 70, à l’occasion de plusieurs stages de formation à Grenoble, j’avais passé des soirées dans un restaurant musical en rive droite de l’Isère qui s’appelait « La peña del Santo »(aujourd’hui disparu), j’y appréciais, non seulement la cuisine typiquement sud-américaine (à base d’haricots rouges), mais aussi le groupe en costume typique qui jouait de la musique à base de flute de pan.

Haut de page « The House Of The Rising Sun » / « Le Pénitencier »
autres chansons


L’orgue électronique a toujours été mon instrument favori, surtout lorsqu’il est associé à une cabine Leslie (système de haut-parleurs avec pavillons tournant à vitesse variable). Je possède plusieurs disques des années 70 avec des morceaux mettant bien en valeur cet instrument, par exemple :

  • Booker T & the M.G.’s (disques Stax), du nom de l’organiste Booker T Jones (mais le guitariste du groupe, Steve Cropper, est aussi remarquable), avec « Kinda Easy Like » qui reste mythique à mes oreilles : Booker T. And The M.G.’s – Kinda Easy Like (https://www.youtube.com/watch?v=FOOtyaqB61U)
  • Johnny Rivers (disque Liberty) avec les 15 minutes de son « John Lee Hooker » qui à l’époque faisait fureur dans les discothèques et dans lequel, entre les points 4mn 15s et 5mn 40s, on assiste à une sorte de dialogue entre la guitare et l’orgue avec en toile de fond une basse lancinante à souhait : Johnny Rivers – John Lee Hooker – Live At The Whiskey A Go Go (https://www.youtube.com/watch?v=qF21_dH1B-A)
  • Rare Earth (disque EMI/PathéMarconi) avec, dans la version longue de « Get Ready », entre les points 6mn45s et 10mn35s une magistrale démonstration d’orgue avec de multiples effets spéciaux RARE EARTH – get ready (Complete Length – HQ Audio) (https://www.youtube.com/watch?v=q-Rg9xwZoo8)
  • Titanic (disque CBS) avec, dans l’album Sea Wolf, le morceau d’anthologie Scarlet ; en plus de la sonorité « classique » de l’orgue, il y a, entre les points 1mn50s et 3mn un solo instrumental avec un vibrato envoutant, dont je ne saurais dire s’il s’agit vraiment d’une sonorité d’orgue électronique savamment modifiée, d’un mellotron ou d’un synthétiseur ; les commentaires que je pourrais faire seraient du même acabit de ceux déjà visibles : Titanic – Scarlet  (https://www.youtube.com/watch?v=P7ocpcktVYs)
  • Sur les conseils de mon disquaire habituel (Carrefour de la musique / Bagnols-sur-Cèze, n’existe plus aujourd’hui), j’avais acheté ce 33 tours du groupe Bloodrock (qui m’était totalement inconnu) uniquement pour cette chanson avec l’orgue bien présent entre les points 2mn40 et 3mn15 : Jessica (https://www.youtube.com/watch?v=18Iun_3BYQo)

Les cabines Leslie et les orgues Hammond, qui étaient de véritables meubles lourds et encombrants, sont devenus rares dans les orchestres de bal. Aujourd’hui, cela est suranné car les claviers numériques arrivent très bien à restituer l’effet Doppler produit par les cabines Leslie (pour faire simple, il s’agit des variations de fréquence produite par une source sonore en mouvement). Il n’empêche que, dans ma jeunesse (fin des années 60, début des années 70) dans les fêtes votives ou dans les salles des fêtes des villages (comme dans celle de Saint-Paulet-de-Caisson qui a changé ma vie… !), on avait des chances de me trouver devant l’estrade de l’orchestre, bien sûr du côté de l’organiste, et en train de guetter le changement de vitesse des pavillons tournants de la cabine Leslie qui générait ainsi la variation de tonalité caractéristique (mais, comme je viens d’y faire allusion, j’ai parfois été détourné de mes contemplations… !).

Je me rappelle, par exemple, de l’orchestre « Black Butterfly » dont la salle de répétition était dans mon village. D’après mes souvenirs, le matériel de l’organiste n’était peut-être pas dans des couleurs de boiserie (Hammond et Leslie originaux), mais plutôt dans le gris, peut-être s’agissait-il d’un orgue électronique portable de marque Elka associé à une cabine Elkatone (équivalent Leslie), et peut-être même bi-corps (le supérieur pour les trompettes des aigües et l’inférieur pour le pavillon tournant sous le haut-parleur des graves).

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Voici 3 exemples de chansons, ou l’orgue avait une place de choix dans l’orchestration et qui étaient des « incontournable » à l’époque des « boums », des autos tamponneuses et du baby-foot de Gaston :

  • A commencer par le fabuleux slow « A Whiter Shade Of Pale » du groupe Procol Harum, durant lequel, ma préoccupation n’était pas forcément de prêter attention au moment où « Leslie » changeait de vitesse (je précise que, à cette époque, et en tout cas en ce qui me concerne, Leslie n’était pas connu pour être un prénom féminin…) bien que l’effet soit très marqué dans ce morceau : A Whiter Shade Of Pale – Procol Harum (https://www.youtube.com/watch?v=Mb3iPP-tHdA)
  • Encore un morceau typique des années 70 avec cette chanson dans laquelle l’orgue, non seulement est sur le devant de la scène mais, en plus, tient ce que j’appellerais le premier rôle (toutefois, je n’appréciais guère les cris du chanteur…) : Deep Purple – Child In Time – Live (1970) (https://www.youtube.com/watch?v=OorZcOzNcgE)
  • Exceptés les percussions peut-être produite par une boîte à rythmes électronique ainsi que la voix du chanteur, l’orgue semble être le seul « instrument » de ce morceau datant aussi des années 70 : Timmy Thomas – Why Can’t We Live Together (Countdown, 1986) (https://www.youtube.com/watch?v=MgGHequc_hE) ; par contre, en élargissant la recherche par rapport à cette chanson, j’en ai trouvé cette version par la chanteuse Sade dans laquelle, dès le début, son groupe de musiciens marquent bien la rythmique avec le duo guitare basse + bongos, bientôt rejoint, dans la mélodie, par l’orgue puis la guitare, à mon avis résultat superbe à tout point de vue ; plusieurs versions de cette chanson existent, mais je retiens ici celle figurant au début d’un concert de Sade car, à mon avis, l’introduction musicale n’est pas tronquée et l’enregistrement est correct (entre les points 0mn10s et 5mn30s ) Sade Ahoy Sportpaleis Rotterdam 21-9-1984 (https://www.youtube.com/watch?v=WpCcZSiI-O8) ; je complète avec 2 autres chansons remarquables qui, à mon avis, représentent bien le style de cette chanteuse, l’une également enregistrée en public SADE 🌹 Hang On To Your Love _ Germany 1984 [HD Remastered MarMiRo] [1080p] #sade #live (https://www.youtube.com/watch?v=rvNIs14UGus), l’autre arrangée façon clip et dans laquelle le saxophone s’invite judicieusement Sade – Smooth Operator – Official – 1984 (https://www.youtube.com/watch?v=4TYv2PhG89A).

Cet attrait pour l’orgue électronique résulte sans doute d’une mixture de différentes influences :

  • Dans mon entourage familial, j’avais un autre tonton, tonton Clément (†), qui, lui, était organiste amateur de haut niveau, autodidacte et doté d’une vraie oreille musicale (après avoir écouté un morceau, il était capable de le jouer aussitôt sans avoir la partition sous les yeux). Je me rappelle être resté bouche bée quand il jouait, par exemple, « Toccata et fugue de Bach »…
  • Quand j’étais étudiant, je me rappelle d’un voisin de cité U qui jétait organiste dans un orchestre et qui avait à demeure dans sa chambre un orgue doté d’une boite à rythmes sophistiquée car il était possible d’obtenir en cours de jeu des variations et roulement de tambours réalistes que ne savent pas faire des boîtes à rythme simplistes qui diffusent un rythme monotone.
  • Quand on regarde une scène où se produit un orchestre, ce qui saute d’abord aux yeux, c’est ce qu’il y a au centre de la scène, en pleine lumière. A cet endroit se trouve généralement un chanteur ou un guitariste, ou encore la batterie. Les autres instruments, dont le musicien ne bénéficie pas d’un jeu de scène attirant particulièrement le regard, sont alors relégués, dans le meilleur des cas, simplement derrière les premiers cités, mais le plus souvent sur les côtés de la scène, parfois dans la pénombre et en travers.
  • Dans ces instruments « mal traités », mais que j’ai toujours globalement appréciés, je classe, non seulement  le clavier d’accompagnement (aujourd’hui plutôt un ou plusieurs claviers numériques au lieu d’un « simple » orgue électronique), mais aussi la guitare basse (mon instrument préféré en deuxième position, du fait que, généralement, contrairement aux guitaristes, le musicien ne gesticule et ne grimace pas trop), le saxophone et les percussions.
  • Contrairement à tous les autres instruments, les claviers numériques ou arrangeurs d’aujourd’hui permettent de reproduire une orchestration complète, et cela même sans grande expérience en s’aidant des fonctions d’apprentissage des modèles pour amateurs débutants.

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En 1977, durant mon « séjour » parisien, j’avais acheté un orgue d’occasion (modèle Matador de marque Farfisa ; aujourd’hui, marque ne fabriquant plus d’instruments de musique). J’avais commencé à prendre des cours mais je n’ai pas pu (ou pas voulu…?) persévérer. Toutes les « bonnes excuses » possibles y sont passées : horaires de travail imprévisibles m’obligeant trop souvent à annuler ou décaler les cours, manque de temps à cause d’autres activités…

Finalement j’ai fini par le revendre. Sa sonorité n’était pas fameuse notamment à cause d’un bourdonnement permanent provenant certainement d’un condensateur d’alimentation défaillant. Mais, par certain coté, il rappelait un peu le véritable orgue Hammond avec la sélection des jeux qui se faisait par tirettes et non pas par des interrupteurs à bascule ou des boutons. Il serait toujours visible sur :

Contrairement à mon ancien orgue Farfisa, ou aux claviers numériques d’aujourd’hui, les orgues Hammond d’origine, tel le B3 (reconnaissable par la partie gauche des claviers à la couleur inversée des touches blanches / noires) n’étaient pas, à proprement parler, des orgues électroniques. Le son n’était pas généré par des circuits électroniques (oscillateurs…) mais par un système électromécanique (roue phonique) produisant une sonorité qui a longtemps été difficile à imiter électroniquement ; voir, par exemple :

  • Présentation de l’orgue HAMMOND – Vidéo Dailymotion (https://www.dailymotion.com/video/xx0wp) (pour une raison que je n’ai pas encore élucidée, sur mon PC, je n’arrive à lire cette vidéo qu’avec le navigateur Firefox…)

Concernant le concert des Vieilles Canailles du 24/06/17 retransmis par TF1, l’orgue visible semble être un modèle Hammond, plus récent que le B3, peut être un modèle XK-5. Pour ma part, je ne suis pas arrivé à voir de cabine Leslie à proximité de l’orgue mais je pense que, en plus des roues phoniques, probablement devenues numériques, il y a, peut-être, un effet Leslie numérique intégré. Quoi qu’il en soit, dans ce concert, et en particulier dans cette interprétation, l’organiste entre en concurrence avec d’autres musiciens solistes remarquables comme le guitariste et l’harmoniciste, mais il est vrai que ces derniers peuvent plus facilement venir sur le devant de la scène pour se mettre en valeur en exécutant leur magistral solo.

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Après avoir mis la pédale douce sur « le train », qui sait si, un jour, l’orgue ne va pas prendre le dessus ? Je me suis fait prêter un petit orgue portable Yamaha / PS20 ; visible, par exemple sur PS 20 – Yamaha PS 20 – Audiofanzine (https://fr.audiofanzine.com/orgue/yamaha/PS-20/). Il est aussi ancien que le Farfisa Matador mais il a un bon fonctionnement général. Pour l’heure, cet orgue n’a pas encore trouvé sa place dans la chambre du train et il demeure rangé dans sa mallette en attendant une période propice. J’ai juste essayé de jouer quelques morceaux enfantins (mais ce n’est pas évident…).

Je me demande même s’il ne vaudrait pas mieux que j’acquiers un vrai modèle d’apprentissage avec des touches lumineuses (comme les LK-280, LK-266, LK-S250 ou LK-S450 de Casio ou les EZ-220 ou EZ-300 de Yamaha, ou un modèle plus récent). L’idéal, ce serait qu’il soit fourni d’origine avec, parmi les morceaux préenregistrés, « The House Of The Rising Sun ». Un modèle de ce type est visible dans une leçon sur internet qui me sera sans doute utile si un jour je veux vraiment jouer « The House Of The Rising Sun ».

Les tutoriels en ligne pour apprendre à jouer « The House Of The Rising Sun » à l’orgue (ce qui n’est pas tout à fait la même chose qu’au piano) sont souvent en anglais et là, on touche un autre problème déjà évoquée ; pour cette raison (ou pour d’autre…) ce serait bien que je me mette à l’anglais ; j’ai tout de même fini par en trouver en français (oui, oui ! ) (affaire à suivre…) ; en voici quelques exemples :

Haut de page « The House Of The Rising Sun » / « Le Pénitencier »
Retour l’orgue électronique


Parmi toutes les chansons anciennes que j’ai possédées en disques vinyle (aujourd’hui disparus), je constate qu’internet permet d’en retrouver la plus-part. Cela me permet de pouvoir toujours les écouter, sans avoir à utiliser mes propres numérisations que j’ai pu faire avant la disparition de mes vinyles, bien que, pour certaines chansons ou albums, j’ai pu en racheter une version en CD :

  • Pour commencer, je site, par exemple, la musique particulière « Psyché Rock » figurant sur le disque « Messe pour le temps présent » de Pierre Henri et Michel Colombier. J’avais acheté cet album après avoir assisté à une superbe démonstration technique faite avec ce morceau par un professionnel des installations de sonorisation et de jeux de lumière, qui tenait un stand à la foire de Nîmes (début des années 70). Il y avait bien sûr une excellente sonorisation Hi-fi stéréo faisant particulièrement bien ressortir les différentes sonorités de cette musique électronique, mais aussi un jeu de lumières psychédéliques avec une multitude de spots, certainement commandés par des filtres très bien calculés car on discernait parfaitement les différentes couleurs semblant être associées, chacune, à un instrument particulier (cloches, batterie, diverses sonorités de synthétiseurs…). Je remarque que cette chanson, pourtant très particulière, a bien vieilli car, malgré qu’elle date d’une cinquantaine d’année, on l’entend encore de temps en temps dans certaines émissions : Henry, Colombier: Messe pour le temps présent – 2. Psyché rock (https://www.youtube.com/watch?v=dqgplr_zKI8).
  • Autre disque acheté après l’avoir entendu et « vu » son spectacle lumineux sur ce stand, rythmé par les « coups » de basse et d’orgue : Pink Floyd – One Of These Days (Official Audio) (https://www.youtube.com/watch?v=raV_A8YcBu0).
  • Je ne peux pas ne pas citer le disque que j’avais acheté en deuxième (le premier étant bien sûr « The House Of The Rising Sun ») car il contenait la chanson emblématique qui, je crois me rappeler, fut la première sur laquelle j’ai dansé le rock, sur la terrasse de l’oncle Julien à Entrevaux (voir le lorry escapades à Entrevaux ► Entrevaux). Il s’agit du disque 33 tours Hit Parade ’70 (disque MFP), de type compilation. Je ne l’avais pas payé cher car il ne s’agissait pas de la version originale de « Vénus » par le groupe Shocking Blue. Je m’étais rabattu sur cet album car, à ce moment-là, je n’étais plus arrivé à trouver la version 45 tours, mais j’avais trouvé chez mon disquaire habituel cette version tout à fait acceptable : Hit Parade 70 – 03 – Venus (MFP 5094603) (https://www.youtube.com/watch?v=jIGM1dhze8s).
  • Une autre chanson qui, dans ma discothèque de l’époque (en matière de slow incontournable dans les « boums »), était, à mon sens, le concurrent direct de « A Whiter Shade Of Pale » (voir ci-dessus l’orgue électronique), mais avec, me semble-t-il, des sonorités de mellotron plutôt que d’un simple orgue : The Moody Blues – Nights in White Satin (HQ) (https://www.youtube.com/watch?v=ut4WRdELPfo).
  • Pour citer à nouveau l’orchestre « Black Butterfly » (voir ci-dessus l’orgue électronique), je me rappelle qu’au début de chacune de ses prestations, il débutait toujours le bal par quelques morceaux purement instrumentaux (en faisant abstraction des chœurs vocaux parfois entendus) et je ne voulais absolument pas les rater. Mais, à l’époque, je n’ai retrouvé en « 45 tours » que ce morceau (l’orchestre le rendait très bien, notamment à cause de son pupitre de cuivre et de la pédale « wha-wha » de son guitariste) : Carl Douglas – Blue Eyed Soul (https://www.youtube.com/watch?v=hzJcY_0fF8o). Par contre, je ne suis jamais arrivé à trouver le titre d’un autre morceau, que j’entendais alors souvent comme indicatif d’une émission sur Radio Luxembourg ou Radio Monte Carlo ; comme je me rappelle très bien de son air, je le saurais peut-être un jour, si l’intelligence artificielle permet de retrouver le titre d’un morceau simplement en le fredonnant, dans le micro…

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  • Le disque arrivant en 3ème position dans mes achats d’adolescent est l’album Cricklewood Green du groupe Ten Years After ; acquis à l’origine pour la chanson « Love Like A Man » que j’avais bien appréciée chez un copain Love Like a Man (2017 Remaster) (https://www.youtube.com/watch?v=K2nsJIjF5E4). Tout le contenu de l’album m’avait conquis, au point, qu’à l’époque, il était devenu ma musique de fond préférée lorsque je lisais les récits des explorations de grottes du spéléologue Norbert Casteret (voir lorry spéléologie) ; outre la chanson que je viens d’évoquer, une autre me plaisait particulièrement : ten years after. working on the road (https://www.youtube.com/watch?v=-_49OtpnxgM).
  • Pour continuer sur les fonds sonores, en plein dans l’époque disco, je cite une chanson de Donna Summer, que je passais et repassais dans le lecteur cassette que j’installais dans ma R6 quand, en vallée de Maurienne, l’admirais les CC6500 tirant et poussant les lourds convois de marchandises, pour gravir la montée jusqu’à la gare de Modane (voir le wagon la passion des trains / lorry grande enfance ► train spectacle) : Donna Summer – Try Me, I Know We Can Make It (https://www.youtube.com/watch?v=4hnJQr-iJj4).
  • « Vous prendrez bien un petit dernier… ! » ; j’ai retrouvé avec bonheur cette version audio de « Hey Joe » par Wilson Pickett, dont tonton Casimir m’avait donné le 45 tours. Je la préfère à celle de Jimi Hendrix, en particulier à cause du suintement de l’orgue qui se fait entendre dans le fond du début à la fin, mais aussi à cause d’un pupitre de cuivres bienvenu pour épauler la guitare : Hey Joe (https://www.youtube.com/watch?v=gR11RZ4iNbk).

En ayant cité une nouvelle fois tonton Casimir (voir ci-dessus et dans le wagon Serre-Ponçon / inspiration Serre-Ponçon ► adaptation anciens réseaux), je me sens obligé de rapporter que, pour moi, c’était vraiment un geek avant l’heure. Il est clair qu’il a participé à mon engouement musical depuis mon plus jeune âge, aussi bien culturellement (goût musicaux) que techniquement (matériel audio). En effet, si mes parents n’avaient pas de gros moyens à cette époque (jusqu’à ce que je travaille je n’avais possédé qu’un simple tourne-disque et peu de disques et la télévision n’était arrivé que tardivement), tonton Casimir, si lui aussi avait des moyens modestes, il avait fait des efforts pour être dans le vent. Ainsi, non seulement il possédait une télévision, un électrophone et une discothèque très honorables, mais en plus il possédait un objet qui me laissait admiratif chaque fois qu’on lui rendait visite. Il s’agissait d’un magnétophone à (petite) bande d’une marque italienne, visible, à priori sur MAGNÉTOPHONE – RECORDER GELOSO G 257 A BANDE – VINTAGE (https://fr.audiofanzine.com/enregistreur-poche/geloso/g-257/petites-annonces/i.3092857.html).

Plus tard, lorsque j’en ai eu les moyens, la première chaîne Hifi que je me suis offerte comprenait évidemment, comme pièce maîtresse, un magnétophone à bande. J’avais choisi le modèle Phillips N4419 car, en plus d’être une platine à bande de 18 cm, il possédait, non seulement une entrée directe pour micro et platine disque (j’avais acquis en même temps une platine Dual), mais en plus un amplificateur stéréo et 2 haut-parleurs sur les côtés (bien plus tard, j’avais complété ce couple par un amplificateur et des enceintes dignes de ce nom). De plus, comme il possédait 3 têtes (tête spécifique à la lecture décalée par rapport à la tête d’enregistrement), je m’en était aussi servi comme chambre d’écho pour faire des annonces au micro. Tout cela a disparu au début des années 80…

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Outre les chansons acquises sur support physique (vinyle, cassette audio ou CD) (voir ci-dessus), internet permet de retrouver des chansons simplement entendues ici ou là :

  • J’ai pu ainsi retrouver une chanson dont je ne connaissais ni son titre, ni son interprète, ni même son air, mais que je supposais, elle aussi, datée du début des années 70. Par contre je savais qu’il y avait une armure sur la pochette du 45 tours (probablement aperçue lors d’une « boum ») ; en recherchant à partir de ces seules informations, je l’ai retrouvée : mardi gras girl i’ve got news for you (https://www.youtube.com/watch?v=x5ukDc45HQQ).
  • A la même époque, je me rappelle avoir écouté chez Gibus, un 33 tours dont la musique sortait un peu de l’ordinaire, à l’image de sa pochette montrant un animal bizarre (sorte d’éléphant rouge avec des ailes, des pattes griffées, des oreilles en forme d’ailes de chauve-souris, et une trompe se terminant en perce-oreille…) en voici un extrait trouvé : OSIBISA « Beautiful seven » (1971) (https://www.youtube.com/watch?v=SmxtBNh6X6I).
  • Pour illustrer le lorry divers bonus non ferroviaires / ► « la mamma » à Cordon, une des versions de la chanson La Mamma – Les Compagnons de la chanson et Charles Aznavour (https://www.youtube.com/watch?v=SdirFa_cPs8).
  • Autre chanson, qu’à une certaine époque, j’associais au train-spectacle, sa rythmique me rappelant le halètement d’une locomotive à vapeur en plein effort, en voici 2 versions, une façon clip : Michael Jackson – Billie Jean (Official Video) (https://www.youtube.com/watch?v=Zi_XLOBDo_Y), et une en concert Michael Jackson – Billie Jean – Live Munich 1997 – Widescreen HD (https://www.youtube.com/watch?v=VOj_xsc-EBM).
  • Cette parodie délirante de « Gangnam Style » me rappelle évidemment quelques souvenirs. Elle a été réalisée à des milliers de kilomètres, mais c’est un peu comme chez nous, tout y est (hall d’accueil, show-room, open-space, salle de réunion, service technique, parking…) :  [공식]Schneider Style (슈나이더 스타일) – 강남스타일 패러디의 끝판왕  (https://www.dailymotion.com/video/x2s2etc) ; version originale PSY – GANGNAM STYLE(강남스타일) M-V  (https://www.youtube.com/watch?v=9bZkp7q19f0).
  • J’ai découvert, ou plutôt redécouvert un peu par hasard, ce reggae de Bernard Lavilliers extrait d’un concert enregistrée en 2019 à Carcassonne. Avec son chanteur non criard et ses musiciens qui se démènent juste ce qu’il faut, je trouve cette chanson très plaisante. Comme souvent, l’orgue (attelage classique Hammond + Leslie complété par d’autres claviers) est relégué en travers sur le côté de la scène, mais, à mes oreilles, il est « musicalement » parfaitement à sa place en assurant l’amalgame de l’ensemble Bernard Lavilliers – Stand the ghetto (https://www.youtube.com/watch?v=HcoNiWgyyUk).

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